| | égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] | |
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Gulby Citoyen


Age : 23 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 53
| Sujet: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Ven 18 Mai - 16:41 | |
| Puisqu'ici se côtoient personnalités de l'édition, de la littérature, du cinéma, et simples mortel(le)s (dont moi), je me permets de poster ici, sans aucune humilité et dans un but affiché de recevoir critiques et acclamations éventuelles (on peut rêver), mes "créations" littéraires... Oh, je sais, je vais jouer les modestes si j'ai quelconques réponses, et je vais pleurnicher seule dans mon coin si je n'en ai aucune, mais merci quand même de venir me donner votre avis éclairé... ^^' (p.s. : Désolée si je me plante de topic, ou si ça n'est simplement pas admis au Dentikistan... )
L'ange
L'ange déploya ses ailes grises au-dessus de l'eau. Son reflet iridescent ondulait au rythme des vagues soulevées par le vent et les péniches. Une larme bleutée caressa sa joue, et sombra dans les profondeurs de la nuit. Le grand pont suspendu reliait les deux berges du fleuve, les deux côtés de la métropole, araignée géante et multicolore, plantée dans les ténèbres. L'ange regardait passer les quelques bateaux chargés de différentes marchandises, de touristes, de nomades amoureux des étendues liquides.
Au loin, le soleil dardait ses derniers rayons de lumière, baignant la scène d'or et de sang. L'ange trouva cela très à propos. L'or et le sang, le pouvoir et la mort. Ses ailes frémissantes sous la bise perdaient quelques plumes, qui s'évanouissaient aussitôt en poussière argentée. Son visage autrefois rayonnant s'assombrissait peu à peu, laissant entrevoir les affres du désespoir. Ses yeux autrefois porteurs d'espoir et de clairvoyance ne voyaient presque plus rien, blanchis, délavés.
Pourtant, l'agonie ne l'avait pas surpris en pleine immortalité. Non, la mort n'est pas sournoise, dès lors qu'il y a la vie, la mort l'accompagne, comme l'ombre avec le soleil, directe conséquence. Les anges vivent longtemps, une éternité, mais ils meurent un jour ou l'autre, disparaissent, se dissolvent dans la vaste étendue des rêves et des pensées, afin de se transformer de nouveau.
Il songea longuement à cette terre, à tout ce que ses yeux avaient pu voir, la violence, la passion, et ce que les Hommes appellent les vertus, la bonté, l'amour, et toutes ces choses. Il songea, l'esprit vagabond, à toutes ces guerres auxquelles il avait assisté, couvrant les mourants de ses larges ailes, alors blanches comme de la neige, brillantes comme du cristal, apparaissant aux côtés des enfants martyrs, tués sur le coup par une balle d 'AK-47, ou de M-16, ou d'un autre de ces cracheurs de mort, stupéfiés par la douleur pure, arrachés à la vie comme on arrache une herbe jugée mauvaise au milieu d'un jardin public. Que ressentaient-ils alors? Que ressent-on dans la mort, lorsqu'elle survient si brusquement? Il se disait qu'il aurait peut-être préféré disparaître aussi rapidement, comme un feu follet sitôt apparu, sitôt disparu, aussi éphémère qu'une rosace de givre contre la vitre d'une demeure chauffée au poêle, aussi beau, aussi fulgurant de grâce. Son agonie le mettait face à la déchéance, à l'appauvrissement, et il se sentait lâchement abandonné. Une autre larme dévida son fil salé sur sa joue. Elle rejoignit sa soeur dans les abysses du fleuve. La chaude lumière du couchant avait cédé sa place à la nuit charbonneuse. La nouvelle lune le privait cruellement de lumière, et, plongé dans la cécité, il préféra fermer les yeux. Alors s'imposèrent à lui des lumières électriques, des lumières aveuglantes et chimiques, tout ce que la Guerre peut engendrer de lumière, les néons agressifs de la vie moderne, les milliards d'écrans publicitaires, tout ces feux d'artifices démentiels qui inondent l'esprit comme une décharge électrique à cent mille volts.
Recroquevillé sur lui-même dans l'angoisse et la peur, il sanglota doucement, de sa voix cristalline. Nu dans le froid glacial de la mort, dans la chaleur torride de l'extinction de l'humanité, la fièvre de l'agonie le rongeant de l'intérieur, il suffoquait. Sa peau diaphane s'irisait de mille couleurs sous les palpitations de son coeur. Un coeur de plus en plus rabougri.
Dans un élan de désespoir, il se leva, calma les battements désordonnés de son moteur interne, les yeux toujours fermés, balança la tête en arrière, et, les bras en croix, déploya ses ailes au maximum, tel une apparition biblique, se concentrant pour faire émaner de lui son aura, le peu qui lui restait d'espoir et d'amour à donner, et il sauta dans le vide séparant le bitume du pont de l'étendue plane et noire du fleuve.
Sa rencontre avec la surface fut silencieuse et invisible, pas de gerbe d'eau, pas de cri, pas de bouillonnement, juste sa disparition de l'au-dehors, et sa descente dans les profondeurs âcres et polluées du canal artificiel. Peu à peu, sa présence s'estompa, ses ailes se ternirent, jusqu'à devenir grisâtres, jusqu'à se dissoudre dans les courants ; son visage et son corps se couvrirent de squames déliquescents, telle une mue mortifère, comme si son corps fabriquait son propre linceul. Sa conscience s'amenuisit petit à petit, le libérant dans le même temps de la douleur, de l'angoisse. Ses yeux se rouvrirent une dernière fois, et il pu voir dans un éclair foudroyant l'onde de lumière pure de la bombe nucléaire qui venait d'exploser. L'onde de choc qui suivit finit de le dissoudre totalement, et c'est ainsi qu'il mourut.
(gneuh, le reste de mes écrits modestes et inachevés comportants peu ou prou d'éléments sexuels et/ou érotiques voire pornographiques, je vais m'abstenir, en fait, de les poster... -__-')
Dernière édition par le Sam 19 Mai - 20:55, édité 1 fois |
|  | | Fredriech Ministre des Internets

Age : 28 Inscrit le : 10 Mai 2007 Messages : 256
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Ven 18 Mai - 17:11 | |
| | perso c'est justement parcequ'il y a ici des pros du livre que jamais je n'écrirais le moindre truc qui ressemble à une histoire sur ce forum ! Pas envie de me faire basher ! |
|  | | Gulby Citoyen


Age : 23 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 53
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Ven 18 Mai - 17:35 | |
| Hum... J'ai comme qui dirait l'impression que je pourrais éventuellement prendre ta non-réponse comme une volonté tacite de me faire comprendre indirectement que ce que je fais ne vaut pas la peine d'être publié ici... T_T
Je devrais supprimer ce topic. Mon ego bataille ardemment contre. |
|  | | Fredriech Ministre des Internets

Age : 28 Inscrit le : 10 Mai 2007 Messages : 256
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Ven 18 Mai - 17:41 | |
| | Ha, aucun message caché chez moi, t'inquiète. J'ai envoyé ma réponse avant de lire ton texte. |
|  | | Gulby Citoyen


Age : 23 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 53
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Ven 18 Mai - 22:10 | |
| | *hésite à dire "justement"* |
|  | | Papier Ministre du Papier

Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 110 Localisation : dans le bureau du Ministère
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Sam 19 Mai - 18:46 | |
| Bon, pour ce qui est du style, poétique et très maîtrisé :
Pour le fond, ton sujet m'emmerde, mais c'est très perso.
Pour les scènes érotiques : ben t'attends quoi ? Qu'on te supplie à genoux ??? |
|  | | Gulby Citoyen


Age : 23 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 53
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Sam 19 Mai - 20:51 | |
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*a eu le temps de faire 3 syncopes minimum*
Gneuuuuh... Z'êtes sûre môdame ?... Ava pas choquer les gens ? La loi du Dentikistan, tout ça ?...  |
|  | | Zali L. Falcam Chef de la Diplomatie

Inscrit le : 10 Mai 2007 Messages : 255
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Sam 19 Mai - 20:54 | |
| | La loi du Dentikistan n'a pas d'avis particulier sur le pr0n, tant que ca n'attire pas d'ennuis particuliers à son fondateur. Si c'est trop gore tu met une petite balise [+18 ans] sur ton sujet. |
|  | | Gulby Citoyen


Age : 23 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 53
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Sam 19 Mai - 20:57 | |
| *Ne se fait pas prier deux fois*
Bon heu, en fait, je finis jamais mes histoires, donc celle-ci, c'est une inachevée aussi... que je ne finirais probablement jamais  (Et puis en plus, c'est toujours aussi morbide/malsain/déprimant (rayer la mention inutile), vu que quand j'écris, je... j'exutorise !!! Huhuhu)
La flamme
(au départ provisoirement nommé "essai bougie", mais comme ça a crée des confusions quant au sens... -____-')
La flamme de la bougie consume frénétiquement la mèche tremblotante, comme avide de détruire, avide de dévorer de sa chaleur la fibre rigidifiée. L’atmosphère alentour ressemble aux cauchemars expressionnistes de Munch, un délire angoissant de couleurs chaudes et de tâches mouvantes. Sur le mur blanc et nu se dessinent les ombres décharnées, presque fantomatiques de ces deux êtres confondus le temps d’une étreinte.
Elle le chevauche, ses hanches graciles allant et venant le long de la virilité de son amant d’un soir, de cet Apollon d’opérette dont elle ignore le nom, et qu’elle abandonnera bientôt, pour trouver une autre proie, pour combler son gouffre affectif. Il lui parle, probablement des compliments, des banalités à vous faire vomir, mais elle n’entend rien, se contente de fermer les yeux et de sourire, de sourire pour ressentir ce bonheur auquel elle aimerait tellement croire, qu’elle aimerait tellement vivre, un désir si puissant qu’il la ronge de l’intérieur, plus sûrement que le plus violent orgasme.
Ses coups de hanche brutaux et passionnés ont été mal interprétés par le bellâtre, qui s’imagine l’emmener au septième ciel, et il jouit, inondant le préservatif par salves successives, dans des râles gutturaux. Elle a simulé la jouissance simultanée, pour ne pas blesser l’orgueil de mâle qu’elle est en train de retirer d’entre ses jambes.
Elle est assise sur le bord du lit, nue, les jambes croisées, une cigarette posée entre ses lèvres peintes d’un rouge agressif, dos à lui, dos à cette nuit de débauche. Dans un faux silence rempli des bruits insupportables de la vie citadine, klaxons de voitures, grésillement de la télé, diffusant un film porno de mauvaise facture, gémissements ennuyés de l’actrice siliconée qui se fait pilonner par un acteur qui a l’air de refaire sa liste de course du jour mentalement, frottement métallique de son briquet, robinet qui goutte lentement, égrenant régulièrement le précieux liquide au rythme des battements de cœur de la jeune femme, tuyauterie de tout l’immeuble qui évacue les déjections pestilentielles de ses habitants vers les égouts de la ville, le tout dans une symphonie désordonnée et irritante. Elle fume une taffe, puis deux.
« T’as aimé ? »
Silence. Elle se rhabille rapidement, enfourne ses sous-vêtements dans son minuscule sac bordé de strass, la clope toujours au bec, sans un regard pour l’homme nu sous la couverture rêche. Son blouson de cuir sur l’épaule, elle prend ses bottes à la main, et se dirige vers la porte du studio miteux.
« Tu pourrais me remercier, salope ! »
Elle claque la porte derrière elle. L’air vicié du couloir sombre lui donne envie de vomir, autant que la couleur marronnasse du papier peint. Elle enfile rapidement ses bottes, l’ascenseur est arrêté pour la nuit ; elle emprunte l’escalier, descend les marches quatre à quatre, cinq étages. La porte sas grince de manière sinistre en s’ouvrant sur le froid vivifiant du dehors, qui cingle son visage maintenant couvert de larmes amères.
La cendre poussiéreuse de sa cigarette se désagrège et le rougeoiement incandescent du tabac ressemblerait presque aux feux de l’Enfer. Les mains dans les poches, sa démarche sèche et voûtée de garçon manqué, ses cheveux courts ébouriffés par le vent, elle se dirige vers la plus proche station de métro, et debout sur l’escalator qui l’emmène dans les profondeurs sulfureuses de la Terre, elle réfléchit à peine, ses yeux fixés sur un point invisible devant elle. Les larmes ont séché sur ses joues, traces grises et affadies.
Ses talons hauts résonnent sur le bitume sale des galeries, dans cette solitude habitée des espaces publics, où les personnes que l’on croise ne semblent jamais vraiment avoir de vie propre, à ces heures nocturnes. Pantins mécaniques, ils déambulent à un rythme lent et las, la mine aussi grise et pâle que les carreaux de faïence qui recouvrent les murs. La lumière psychédélique des néons aveuglants semble supprimer les ombres, supprimer les volumes, imprimer sur la rétine les couleurs obscènes et dépourvues de vie des décors mouvants.
Les couloirs se succèdent, vastes boyaux labyrinthiques, enchaînant les carrefours, les embranchements, qu’elle connaît par cœur, qu’elle emprunte sans même y penser, jetant simplement un coup d’œil au panneau de direction, réflexe ancré profondément dans son subconscient. Arrivée sur le quai, l’habituelle odeur de pisse se fait plus tenace que dans les couloirs. En face d’elle, sur le quai opposé, un clochard a élu son domicile d’un soir, ou de plus longtemps, qui sait. Une vague masse informe, d’où dépassent des cheveux gris, filasses, gras. Une couverture élimée et sale, un sac qu’on distingue à peine, et des journaux abandonnés en guise d’isolant thermique pour la nuit. Le métropolitain n’est pas climatisé.
Elle agite ses jambes, anxieuse, fait claquer ses talons. Puis le ver vrombissant arrive à toute allure vers elle, avec ses gros yeux jaunes et sa bouche noire, et s’arrête dans un cri suraigu à vous déchirer les tympans. Ses entrailles s’ouvrent, et n’en sortent que quelques parasites esseulés qui ont été digérés par la vie moderne. Elle s’engouffre dans la carcasse fulminante, se trouve une place ni trop près des noctambules passagers, ni trop loin non plus, et, bras croisés, jambes croisées, le menton contre le buste, bercée par le voyage mouvementé de la bête géante, commence à dodeliner de la tête.
Les secousses régulières du monstre mécanique font tressauter tout le monde, les lumières éphémères des tunnels défilent à une vitesse effarante, comme un stroboscope dément, et les stations se suivent et se ressemblent toutes plus ou moins. Elle a même peut-être déjà raté la sienne. Un coup d’œil sur le panneau au dessus de la porte, non, c’est la prochaine. Le ralentissement sec génère les mêmes bruits d’angoisse profonde et de douleur des roues contre les rails. Les portes s’ouvrent, dans un soupir pneumatique. Ses talons résonnent de nouveau dans ce silence blanchâtre.
La techno house rempli l’air de vibrations, de pulsations basiques, qui se propagent dans tout l’espace de la boîte de nuit. Les corps se déhanchent en rythme, frénétiquement. |
|  | | Gulby Citoyen


Age : 23 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 53
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Sam 19 Mai - 21:14 | |
| (Et puis, tient, tant qu'on y est, Amanda et Jules, une nouvelle que j'aimerais bien finir un jour, qui est un thriller qui se passe entre les 30's et les 00's (c'est précis, n'est-ce pas ? ) et dans une ville qui n'est pas Paris, mais qui ressemble à Paris... :3 M'en est venu l'idée après avoir lu Vénus Erotica d'Anaïs Nin...)
Edit : En fin de compte, je le supprime. Désolée. Je pensais bien que ça n'irait pas. é__è
Merci pour ton avis, Papier.
Dernière édition par le Lun 21 Mai - 22:18, édité 1 fois |
|  | | Papier Ministre du Papier

Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 110 Localisation : dans le bureau du Ministère
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Dim 20 Mai - 11:39 | |
| Bon. c'est bien écrit, sauf que tu as tendence à abuser du cliché. Le cliché n'est pas soluble dans la littérature, a fortiori quand on a des velleités de jouer sur une langue ultra classique. Traque et abat à vue.
Et il manque un e à ton luire.
[mode modo /on]Et évite quand même de nous mettre des textes trop glauques. La sexualité est à mettre à la portée de tous, la sexualité teintée de perversion, non. (ton deuxième texte est à la limite. Pas plus loin, s'il te plaît, où je sévis.[mode modo/ off] |
|  | | Aldrea Immigrant


Age : 20 Inscrit le : 15 Mai 2007 Messages : 37
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Lun 4 Juin - 0:18 | |
| Pour le mode modo, t'es pas un peu dure Papier ? C'est déja chouette qu'elle ai acceptée de nous montrer ses textes, aprés je pense qu'à partir du moment où on met une vignette +18, ça devrait aller... et puis on est tous adultes quoi, merde.
Sinon pour tes critiques en général, je suis assez d'accord : c'est joli mais un peu trop cliché. Et même si les détails à profusion nous permettent de mieux visualiser, je pense qu'il y a trop de comparaisons et autres métaphores et ça alourdit un peu le style, c'est dommage. Mais franchement, entre "L'ange" et " La flamme", je préfère la dernière ^ ^
Continue, c'est chouette ! |
|  | | Papier Ministre du Papier

Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 110 Localisation : dans le bureau du Ministère
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Mar 5 Juin - 14:30 | |
| | Aldrea a écrit: | | Pour le mode modo, t'es pas un peu dure Papier ? C'est déja chouette qu'elle ai acceptée de nous montrer ses textes, aprés je pense qu'à partir du moment où on met une vignette +18, ça devrait aller... et puis on est tous adultes quoi, merde. |
Je suis dure. Et j'aime ça. J'ai mon fouet qui traîne par ci par là, je l'aiguise un bon coup et je reviens. Mais c'est bien parce que vous aimez ça, salopes.
 |
|  | | Coyote du Désert Immigrant


Inscrit le : 04 Juin 2007 Messages : 18
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Mar 5 Juin - 17:41 | |
| Je me garderais bien d'afficher mes textes par ici, pour moi la flagellation est quelque chose d'intime que je ne reserve qu'à un cercle de proches très select.
[private joke]
Gulby, je trouve que dans ce que t'ecrit , tu dévalorises complétement la gente masculine !! Tu tiens une bonne idée mais tu t'en sers pour jouer aux pogs.
[/private joke]
Non, pour de vrai, c'est pas le genre de choses que je lis habituellement, donc je peux pas vraiment juger, mais t'as un bon niveau de langue ce qui n'est déjà pas rien. |
|  | | Fredriech Ministre des Internets

Age : 28 Inscrit le : 10 Mai 2007 Messages : 256
| Sujet: Re: égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] Mer 6 Juin - 11:06 | |
| c'est le niveau de langue qui fait tout ^^
(j'ai pas lu, désolé...) |
|  | | | égotisme narcissique prépondérant - AHAH ! [+18 ans *snurf*] | |
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